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The forest without light... [RP : Kurenai Kyūketsuki ; Maxeen ; Nilhem Wells]

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Maxeen

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MessageSujet: The forest without light... [RP : Kurenai Kyūketsuki ; Maxeen ; Nilhem Wells] Sam 7 Juil - 20:30

« This is a New Game with the Deah... »



C'était un jour magnifique, où les oiseaux auraient put chanter, voler en toute liberté, où le soleil aurait put percer de ses rayons dorés la forêt, où le ciel aurait put être sans nuage, où les animaux auraient put se dévoiler et se promener... Mais non, aucun signe de ces merveilles qui auraient put être présentes en un jour aussi ensoleillé. Aucun signe de vie, dans cette sombre forêt. Les arbres couvraient tous en chœur le ciel, ne laissant passer aucune lumière. Les êtres vivants semblaient être partis depuis bien longtemps dans une toute autre forêt, loin de celle-ci... Cette forêt, que l'on appelle aujourd'hui la « Forêt Maudite » à cause d'une rumeur de fantômes, de monstres, et cette froideur qui la caractérise. Et pourtant, l'air y était si doux : pure, loin de cette pollution qu'apportait et qu'apporte encore aujourd'hui les villes de cette île. Le seul endroit vraiment sain d'Aetas, où le calme régnait dans toute sa sérénité. C'était le seul endroit où je me sentais réellement bien, malgré la découverte de cette ville abandonnée qui était loin de m'être inconnue...

Je me promenais souvent dans cette forêt, y restait des jours. Je me passais parfaitement de nourriture et d'eau pendant quelques jours : l'habitude, certainement, de ne pas aller en ville très souvent pour y acheter de la nourriture. Après tout, ici, il y a tout ce qu'il faut contrairement à ce que certains pouvait penser : l'eau y était tout à fait potable, les fruits étaient présents bien que particulier. Pour moi, c'était un des meilleurs endroits au monde et la solitude ne me dérangeait guère. Heureusement, il n'y avait pas de ville aux environs ; hormis celle qui fut abandonnée ; et personne ne venait en ces lieux. Certainement l'odeur putride émanant du cimetière du coin, ou bien celle de la ville abandonnée. Non, en général, la rumeur suffisait à elle-même pour éloigner les étrangers et habitants même trop curieux. Mais ce n'était qu'un détail comme un autre : il n'y avait presque que moi qui venait en ces lieux. Presque, car certains ; dont un passager peu discret et très bavard ; passaient tout de même par ce lieu. Heureusement pour eux, ce n'était pas pour aller dans le cimetière pour mettre fin à leur vie. Car je savais qu'il y avait quelque chose dans ce cimetière, étant donné que j'avais déjà visitée la forêt dans ses moindres recoins. Les lieux ne m'étaient pas inconnus, et n'avaient presque pas de secret pour moi. Sauf cette ville abandonnée, bien entendu. J'y suis passée, ai regardé, mais n'insista pas. Après tout, j'étais loin d'être capable de trouver les raisons de cette mystérieuse maladie ; ou malédiction selon certains ; et de connaître l'histoire de cette ville. Mais à vu d’œil, sa vie avait cessée il y a une cinquantaine d'année. Mais je n'y pensais plus, après tout, cela n'avait aucun intérêt pour moi. Les autres m'importaient peu, après tout ! Et si je devais mourir à cause de cette maladie ; qui fut certainement contagieuse ; cela m'importerait peu aussi. Ma vie ne valait rien, après tout. Tous me fuyaient, Mafia et « Démons ». Et à cause de mon apparence, je me devais de me cacher des autres êtres vivants. Les humains, craignant l'ignorance, souhaiteraient certainement me tuer ou m'enfermer.

Non, je ne croyais pas en la nature de l'Homme. J'étais loin d'être humaniste comme de célèbres gens. Pour moi, les démons, c'étaient eux. Après tout, à la base, dans la Mafia, il n'y a que des humains ! Les « Démons », à la base, étaient humains ! Alors, tous étaient pareils. Et moi, je ne me considérais pas comme humaine. J'avais perdu la mémoire, mes origines, savait juste utiliser le vent à mes fins personnelles. Moi, j'étais un monstre, même si j'étais entre l'être humain de base et celui modifié. Oui, j'étais un cambion. Née d'un être humain et d'un « Démon ». Mais jamais je ne saurais qui était mes parents ! Si... Je le savais, au plus profond de moi : ces hommes en avait parlé une fois. Mais je ne devais pas y penser ! Non, je ne devais pas, je ne pouvais pas... Je ne voulais pas. J'étais bien mieux sans passé. Après tout, je n'en avais pas besoin. J'étais comme j'étais, délaissant la réalité de la vérité...

Marchant parmi les arbres noirs, certains enchaînés par les mauvaises herbes grimpantes, je regardais ce paysage qui pour certains était sans vie. Non, tout était enchaîné par cette vie, prisonnier de cette réalité. Nul moyen de s'échapper : c'était le jeu de la vie, auquel on participait tous les jours jusqu'à quitter la partie lors de la mort. Et peu importe la vie que l'on a mené, l'histoire que nous avons vécus. Peu importe, nous finirons tous par mourir. Tous égaux. Car la mort n'était pas comme le Diable, ni comme Dieu : elle était équitable, fauchait aussi bien les pauvres que les riches, aussi bien les jeunes que les pauvres, aussi bien les « Démons » que les humains. Seule elle pouvait comprendre ma solitude. Moi, qui suis entourée de la mort. Depuis le premier jour de ma « naissance ».
Le sang me saillait à merveille, ce liquide rouge se répandant sur ma peau blanche. Mais je n'aimais pas le rouge, pas ce rouge là. Je pouvais supporter un rouge plus terne, ou plus foncé : mais certainement pas le rouge du sang. Ce liquide couleur rubis était pour moi le plus effrayant. Et pourtant, il m'arrivait de le verser, avec l'aide du vent de la mort. Oui, la Mort était certainement ma sœur : mais dans ce cas, on pouvait me considérer comme un monstre... Encore plus que moi. Oui, je me considérais comme un monstre, bien que je sois surnommée « Démon Blanc ». Mais je faisais face à mes pensées, tentais de me relever et de ne pas me noyer. J'y parvins, m'arrêtant vers un arbre couvert de mousse... J'entendais des pas.




«Léger vent, démon blanc,
Pourquoi es-tu ici?
Mais que fais-tu ici?
Léger vent, démon blanc,
Souhaiterais-tu trahir?
Souhaiterais-tu tuer?
Tu ne t’arrêtes pas,
Tu continus toujours,
Marchant au jour le jour,
Tu ne t’arrêtes pas,
Tu n'est qu'un démon blanc,
Aussi, un vent tranchant...»

A quoi bon être crainte des deux clans si je ne peux être ce que je suis?
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Kurenai Kyūketsuki

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MessageSujet: Re: The forest without light... [RP : Kurenai Kyūketsuki ; Maxeen ; Nilhem Wells] Sam 7 Juil - 22:54

Je le hais, tsss ! Celui la je le tuerai a un moment donné, oui au moment propice quoi que m’évincer de la sorte que manigance t-il ? Je suis a cent pour cent sur de cela m'éloigner pour mieux régner, con**** tsss ! Vraiment m'envoyer dans ce genre de paysage n'est-ce pas ridicule ? Un endroit inanimée avec une odeur putride. Oui c'est bien le mot. J'étais habillée d'un bustier avec dans mon dos mes katanas mes cuisses mes flingues quand aux chaussures j'avais mit des bottes a tallons aiguilles peu judicieux mais toujours plus que des escarpins. Je n'étais pas accompagnée je m'étais un tantinet égarée librement, marre d'être collée par des incapables petits moutons obéissant gentiment a leurs maître. Une odeur vain effleurer mon nez, non pas une odeur de décomposition, une toute a fait autre mais quoi ? Je ne pouvais encore le dire. Je levais les yeux au ciel mit mes lunettes de soleil ray ban wairfarer. Il faisait sombre, c'était supportable. Je n'aime pas particulièrement le soleil ou la chaleur mais hais encore plus le froid je ne vais donc pas me plaindre. Passons. Des arbres s’étendaient devant moi, un frissons vain me parcourir je senti un souffle froid sur ma nuque, je me retournais alors d'un seul coup, non rien pourtant j'aurai jurée...

Une canne de toux me prit, de nouveau je mit ma main devant ma bouche et s'échappant de ma gorge du sang, encore ça... ma poitrine me brûlait tout était au ralentit autour de moi, la chaleur, je ressentais deux fois plus la chaleur que cela était désagréable. Fermant les yeux je repris mon souffle. Me redressant doucement, la fatigue s'emparait de moi comme a chaque crise était-ce de l'asthme ? Que puis-je dire je n'ai jamais consulter, je dois avouer que... le verdict me fais vraiment peur... Le boss est au courant il ma surprit un jour partant en canne de toux j'ai alors fait mine de rien serrer la main ou il y avait du sang, il est arrivé vers moi ma saisi fortement le bras et de l'autre me la ouvert, il a donc vu ma main tachée par le sang de la maladie qui a chaque fois gagne le terrain, quel fumier !

Mais cette fois je ne le sentais vraiment pas, je vus soudainement trouble et le paysage semblait se déformer autour de moi. Je décidais en vitesse de m’asseoir contre un arbre et de m'y reposer jusqu’à ce que cela cesse sauf que, je m'endormie contre celui ci.


Il ne me fallut pas longtemps pour partir dans le monde des songes, au bout d'une heure ou deux je me réveillais, rien n'avait changer. A par que devant moi se trouvait une espèce de volatile noir perché sur une branche j'entendis alors des pas, puis crier mon nom. C'était eux sans aucuns doute. Je partis d'un autre coté afin de ne pas me faire reconduire par de crédules dans ce genre. Je marchais donc sans m'arrêtais a travers cette vaste forêt dense.
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MessageSujet: Re: The forest without light... [RP : Kurenai Kyūketsuki ; Maxeen ; Nilhem Wells] Dim 8 Juil - 13:35

Des pas, des dizaines de pas. Ils devaient être plusieurs. Des êtres noirs, annonçant l'arrivée de la mort pour ceux qu'ils ont créés. Je le savais : les gens de la Mafia était présent, cherchant probablement quelque chose ou plutôt quelqu'un. Ils cherchaient toujours quelqu'un, que ce soit un ancien membre de la mafia ou un « Démon » . Dans tous les cas, leur rôle était d'éliminer la cible ou bien de l'apporter dans les geôles de la Mafia pour milles tortures. Ils feraient tout pour savoir où se cachaient les « Démons » , ces êtres qu'ils avaient créés pour prendre le contrôle du monde. Aujourd'hui, tout semblait aller pour le mieux en ce monde. Mais plus tard, qu'adviendrait-il de ces politiciens corrompus par l'argent et le pouvoir ? Menacés par l'armée et le meurtre ? Le futur était incertains, et je doutais de l'avenir des Hommes. Après tout, la chasse aux « Démons » avait commencée il y a bien longtemps, et elle ne cesserait qu'un beau jour de pluie. Il y avait trois scénarios possibles pour la fin de cette guerre : la paix entre les deux clans ; très peu probable en vue des faits et des morts ; la fin des « Démons » et l'accomplissement du règne de la Mafia ou bien la fin de cette dernière, et les « Démons » survivraient... Mais dans quelles conditions ? La Mafia avait la technologie, était apte à créer des « Démons » plus obéissants et plus puissants que ceux qui existaient aujourd'hui ! Quant aux « Démons », ils avaient le pouvoir, la force, et la possibilité d'en créer d'autre mais uniquement sous l'ordre de la science. A quoi bon chercher : la meilleure possibilité était la plus improbable. L'espoir était si doux et si dangereux. Si naïf. Il ne fallait pas y croire pour survivre. Personnellement, j'étais sûre d'une chose : même si l'un de ces trois scénarios venait à arriver, la guerre continuerait pendant encore longtemps... Certainement après ma mort. Il ne fallait pas espérer, pas maintenant. Car ce n'était certainement pas aujourd'hui que les Hommes pourraient sauver leur vie et leurs vies. Même si ils venaient à fuir l'île, il était certains que cette guerre les pourchasserait : sur terre ou sur mer, les batailles continueraient mais aucune ne mettrait fin à cette guerre qui déjà avait longuement durée. Car même pour moi, ce massacre avait déjà trop durée, mais je ne pouvais rien faire : je n'étais ni de la Mafia, ni des « Démons » . J'étais un cambion, et un des plus craints... Non, en réalité, j'étais la seule à donner autant de peur parmi les deux clans. Seuls les chefs ennemis ne devaient pas me craindre, ainsi que certains de leur sous-fifres. Mais pas plus. A cause de cette guerre qui n'avait jamais cessée, je n'étais pas considérée comme humaine et j'avais perdu tout ce que j'aurais dû posséder. Même cet espoir qui aurait dû me donner l'envie de vivre et de survivre... Je haïssais cette guerre, je haïssais ces deux clans. Je haïssais l'être humain.

Mais j'avais oublié, en pensant à tout cela, ces pas qui se rapprochaient, petit à petit. Les Hommes en noirs étaient là, tout proches. Soudain, je me rendis compte que seul l'un des leurs se rapprochait réellement, et que le reste semblait s'éloigner tout en cherchant quelqu'un. Apparemment, l'un des leurs était en train de fuir en prétendant s'être perdu. Restait à savoir la raison de cet éloignement qui était selon moi volontaire. Après tout, les pions de la Mafia suivaient toujours leur maître, collés les uns aux autres. Et ce tout à fait volontairement. C'était ce que j'avais apprit, à force d'en croiser un peu partout ; hormis en ces lieux. Sur le coup, je me demandais si cette personne qui venait de fuir la Mafia et son rôle n'était pas une des plus importantes. Certes, ce n'était certainement pas celui qui se faisait appelé « Boss » dans la Mafia, mais plus en dessous. Je ne voyais qu'une personne capable de contrôler ces pions, de ce fait être entre ces derniers et le chef de la Mafia. J'entendais ces pas se rapprocher, non pas sous la crainte mais plus sous une certaine lassitude et colère. D'ici, je devinais parfaitement que le mafieux qui se rapprochait en avait assez d'obéir aux ordres des supérieurs. Ou peut-être cette personne n'approuvait-elle pas les actes commis par la Mafia ? Je ne pouvais le deviner, aussi loin que j'étais...
Je regardais les herbes bouger, rapidement, forcées par des pas plus ou moins légers, discrets.

Je sentis le vent se glisser dans mes cheveux, un vent froid mais pour moi plein de vie. Oui, ce vent-là me ressemblait : froid, éloignant les autres. Il apportait avec lui une odeur particulière, mais pas celle de la mort putride qui régnait du côté de la ville abandonnée. Non, ce n'était pas cette odeur : celle que je sentais était plutôt douce, presque rassurante pour moi. Certainement cette petite maison ancrée dans un arbre. Jamais je n'osais y entrer, à chaque fois que je la voyais, mais pour moi il s'agissait 'un endroit où je ne devais entrer. Peut-être parce que je me doutais que quelqu'un y habitait ? Toujours est-il que j'y sentais toujours une présence, douce et rassurante. Un jour peut-être j'y entrerais, mais d'ici là, je restais là à attendre, comme si quelqu'un allait en sortir. Peut-être attendais-je en silence la venue d'une personne exceptionnelle ? Je ne pouvais le savoir, même si j'étais moi.

Je regardais autour de moi : encore personne. Apparemment, la personne qui se rapprochait était encore un peu loin : mes sens étaient-ils trop aiguisés ? Pendant un court instant, je me mis à douter. Pour moi, c'était définitif : je n'étais pas humaine. J'étais réellement un monstre. A la base, j'aurais certainement été humaine mais tout le sang versé par mes mains et mes vents avait changé ma nature en celle d'un monstre. Je regardais mes mains, ayant cessé de marcher il y a un moment. Elles étaient blanches, fines, sans aucune tâche. Pourtant, j'y voyais du sang.
Finalement, je commençais à apercevoir une ombre à travers les hautes herbes, buissons, et arbres. Même si ce lieu était sombre, en une si belle journée, il était possible de voir beaucoup de chose bien que la vue soit assez limitée à cause de la lumière. Mais pour moi, ce n'était pas un problème : je voyais plus facilement dans l'obscurité qu'en pleine lumière. Et ce que je voyais, en me retournant, fut l'ombre d'une jeune femme aux cheveux longs, armées. Une mafieuse dont la silhouette me semblait familière...




«Léger vent, démon blanc,
Pourquoi es-tu ici?
Mais que fais-tu ici?
Léger vent, démon blanc,
Souhaiterais-tu trahir?
Souhaiterais-tu tuer?
Tu ne t’arrêtes pas,
Tu continus toujours,
Marchant au jour le jour,
Tu ne t’arrêtes pas,
Tu n'est qu'un démon blanc,
Aussi, un vent tranchant...»

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